Le phénomène prend de l’ampleur aux différents cimetières de la province du Kongo Central, particulièrement au cimetière Kikuku dans la ville de Boma. Les tombes sont de plus en plus détruites et les pierres tombales pillées. À ce jour un grand nombre de tombes sont restées ouvertes. Et ce, sous la barbe de l\’autorité urbaine.

Selon certains témoignages, les personnes qui profanent les tombes en les détruisant font leur besogne la nuit. Ils choisissent les quasi-meilleures tombes, emportent les barres de fer pour les revendre. Plusieurs tombes détruites par ces profanateurs sont restées ouvertes ce vendredi 13 septembre 2024, parmi lesquelles l\’on signale celle de Henry Marseille Ingombo, décédé un certain 22 août, l\’an 2009. Et le corps médical de la place craint la propagation de certaines maladies.

Les images partagées sur les réseaux sociaux par Blaise Phoba, montrent le corps du défunt exhumé et des ossements emportés. Des sources concordantes, révèlent que la famille du pauvre Henry est sous le choc face à cet acte barbare. Elle condamne fermement ces profanations.

Cette famille tire une sonnette d\’alarme aux autorités locales dans l\’objectif de prendre des mesures urgentes en vue de mettre fin à ces actes de profanation. Mais également de mettre la main sur les profanateurs.

Josué Muleli
