Le développement du transport fluvial sur la rivière Inkisi ouvre des perspectives pour les infrastructures et les activités économiques au Kongo Central. Le sénateur Jean Bamanisa Saïdi, entrepreneur et dirigeant de Barnet Group, partenaire local de PPC Barnet, y voit un enjeu qui rejoint les intérêts du secteur de la construction, auquel appartient le cimentier implanté dans la province.
La valorisation de la rivière Inkisi ne se limite pas à la mise en circulation des embarcations. Elle soulève également la question des infrastructures nécessaires à l’organisation du transport, à la circulation des marchandises et au développement des échanges commerciaux. C’est dans cette perspective que Jean Bamanisa Saïdi a exprimé son intérêt pour l’initiative portée par le professeur Val Massamba, estimant que l’exploitation des voies navigables congolaises mérite une attention particulière.

Entrepreneur et dirigeant de Barnet Group, partenaire local de PPC Barnet, Jean Bamanisa Saïdi a notamment insisté sur les perspectives offertes par les investissements dans la construction. « Tout ce qui est construction, ça nous intéresse beaucoup, nous-mêmes en tant qu’Expo Béton, mais aussi en tant que PPC, parce que nous sommes fabricants de ciment », a-t-il déclaré, soulignant la convergence entre les besoins en infrastructures et les activités de l’entreprise.
Dirigée au quotidien par son directeur général, Patrick Kahasha Mbasha, PPC Barnet dispose d’une capacité de production annoncée de 1,2 million de tonnes de ciment par an. Implantée dans le Kongo Central, à proximité des villages Malanga et Zamba, l’entreprise occupe une place importante dans la filière des matériaux de construction en République démocratique du Congo (RDC). Son ancrage provincial donne une dimension particulière aux perspectives d’investissement évoquées par Jean Bamanisa Saïdi, dans une région où les besoins en équipements et en infrastructures demeurent considérables.

Jean Bamanisa Saïdi a notamment évoqué la nécessité de construire des quais et des dépôts pour accompagner le développement des activités le long de la rivière. De tels équipements sont essentiels à l’organisation du transport fluvial et à la manutention des marchandises. Ils représentent également des besoins en travaux et en matériaux de construction, dans un contexte où le développement des infrastructures peut stimuler plusieurs secteurs de l’économie locale.
Au-delà du ciment et du bâtiment, le sénateur a élargi son analyse aux capacités agricoles du Kongo Central. Il a rappelé le potentiel de production maraîchère de la région et l’importance de faciliter l’acheminement des produits vers les marchés de consommation, notamment Kinshasa. Pour lui, la création de circuits efficaces de transport, de transformation et de conservation constitue un levier essentiel pour mieux valoriser la production locale.

Cette approche rejoint les enjeux économiques associés à l’exploitation de la rivière Inkisi : améliorer la circulation des marchandises, faciliter l’écoulement des produits agricoles et créer des conditions favorables au développement des activités commerciales. La concrétisation de ces perspectives dépendra toutefois de la réalisation des infrastructures nécessaires, de la mobilisation des investissements et de la capacité des acteurs concernés à structurer durablement leurs activités.
Par sa position de sénateur et son rôle à la tête de Barnet Group, partenaire local de PPC Barnet, Jean Bamanisa Saïdi inscrit ainsi sa prise de parole dans une réflexion plus large sur les liens entre industrie, construction et développement territorial. Sous la direction générale de Patrick Kahasha Mbasha, l’entreprise évolue dans un secteur susceptible d’être concerné par les besoins en matériaux qu’engendreraient de nouveaux projets d’infrastructures.

L’intervention du sénateur met ainsi en évidence le potentiel économique de la valorisation de la rivière Inkisi, sans constituer, à elle seule, l’annonce d’un engagement contractuel de PPC Barnet dans les travaux envisagés.
Josué MULELI/Joli TOKO
