Sous l’impulsion de la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, le Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) en République Démocratique du Congo (RDC) a été doublé, passant de 7.075 à 14.500 francs congolais (FC) par jour. Une décision qui marque une avancée majeure pour les travailleurs congolais et témoigne de l’engagement du gouvernement à améliorer les conditions de vie des plus vulnérables.

Lors d’une réunion stratégique tenue mardi 21 janvier dernier, le gouvernement, l’intersyndicale nationale et la Fédération des entreprises du Congo (FEC) sont parvenus à un consensus sur ce nouveau taux. Cette hausse, qui prendra effet dès le 1ᵉʳ février 2025, a été saluée comme une avancée historique, fruit d’un dialogue exemplaire entre toutes les parties.
Une procédure dans les règles

Bien que le taux de 14.500 FC ait été accepté, il devra encore passer par le Conseil National du Travail (CNT) pour un avis consultatif, comme l’a précisé le ministre de l’Emploi et du Travail, Ephraim Akwakwa : « Nous avons respecté les procédures légales pour garantir la solidité de cette mesure et éviter toute contestation future. La sagesse de la Première Ministre a permis d’arriver à ce compromis sans heurts. »
Cette démarche souligne l’importance accordée par Judith Suminwa Tuluka à un processus transparent et inclusif, renforçant ainsi la confiance entre le gouvernement, les syndicats et les employeurs.
Une satisfaction partagée

Pour Guy Kuku Gedila, président de l’intersyndicale nationale, cette décision est un tournant pour les travailleurs congolais : « Les 14.500 FC sont désormais un acquis. Ce compromis est le résultat d’une collaboration sincère entre les parties, et nous appelons nos camarades à la patience pendant que les formalités se poursuivent. »
Du côté du secteur privé, la FEC a également reconnu l’importance de cette révision, tout en appelant à des mesures complémentaires pour accompagner les entreprises dans cette transition.
Un engagement fort pour les travailleurs

Ce doublement du SMIG témoigne de la volonté du gouvernement dirigé par Judith Suminwa Tuluka de répondre aux aspirations sociales pressantes tout en renforçant la compétitivité économique du pays.
Avec cette réforme, la RDC rejoint la liste des pays africains ayant récemment réévalué leur salaire minimum pour mieux protéger les travailleurs face à l’inflation galopante. Cette mesure redonne espoir à des millions de familles congolaises, tout en consolidant la réputation de la Première Ministre comme une leader réformatrice et à l’écoute.
Josué Muleli
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