Dans le territoire côtier de Muanda, les services de sécurité ont procédé, à deux reprises au début du mois de juin 2026, à la présentation de plusieurs individus présumés impliqués dans des actes de banditisme et de vols de motos, devant l’autorité territoriale. Ces opérations ont été conduites par la Police nationale congolaise (PNC) dans le cadre des dispositifs de lutte contre l’insécurité et de sécurisation des personnes ainsi que de leurs biens dans cette zone stratégique du Kongo Central.
La première vague d’interpellations est intervenue le lundi 1er juin 2026. Plusieurs présumés malfaiteurs ont été conduits devant le bureau de l’administratrice du territoire, Amina Panda Kani Laka. Ils sont suspectés d’être impliqués dans divers faits de banditisme local, en attente de l’aboutissement des enquêtes ouvertes pour établir les responsabilités individuelles.

Quelques jours plus tard, le vendredi 5 juin 2026, une seconde opération a permis l’interpellation d’autres suspects, dont certains seraient liés à des cas récurrents de vols de motos, un phénomène qui alimente l’inquiétude dans plusieurs quartiers du territoire.

Dans un contexte marqué par la recrudescence de petites criminalités urbaines, les autorités territoriales ont salué la dynamique opérationnelle engagée par les forces de l’ordre. Elles ont réaffirmé leur volonté de maintenir la pression sécuritaire tout en appelant à une coopération accrue de la population.

Les services de sécurité insistent, de leur côté, sur la nécessité d’un maillage communautaire renforcé, invitant les habitants à signaler tout comportement suspect afin de faciliter les interventions préventives.

Les personnes interpellées demeurent présumées innocentes jusqu’à la conclusion des procédures judiciaires. Les enquêtes se poursuivent afin de déterminer avec précision le degré d’implication de chacun dans les faits reprochés, dans le respect des règles de droit en vigueur.
LA RÉDACTION
