À Matadi (Kongo Central), dans la commune de Mvuzi, une plainte pour nuisance sonore a été portée à l’attention des autorités locales par un habitant du quartier. Ce dernier dénonce des tapages nocturnes qu’il attribue à une terrasse musicale récemment ouverte au public dans son voisinage. Par l’entremise de son conseil, Me Richard Bakukisa, avocat près la Cour d’appel, le nommé Onésime Nkazi Mbemene a adressé une correspondance officielle au bourgmestre de la commune de Mvuzi.
Dans cette lettre datée du 13 mars 2026, le plaignant signale des nuisances sonores répétées qui, selon lui, perturbent la tranquillité des riverains. D’après ce document, transmis en copie à plusieurs autorités administratives et sécuritaires de la ville de Matadi, les nuisances proviendraient d’un immeuble voisin situé sur la montagne Kasu, en face du Collège de l’Excellence. Le propriétaire des lieux, identifié comme Papy Seke, y aurait ouvert au public une terrasse exploitée comme espace de divertissement depuis le 8 mars dernier.

Selon les explications fournies dans la correspondance, de la musique y serait diffusée à un volume élevé durant la nuit. Le plaignant affirme que cette situation perturbe la quiétude du voisinage et affecte la vie quotidienne de sa famille, notamment celle de ses enfants, qui auraient des difficultés à se reposer normalement. La lettre indique également qu’une tentative de règlement à l’amiable aurait été engagée par le plaignant afin de préserver les relations de bon voisinage. Cette démarche n’aurait toutefois pas abouti.
Le propriétaire de la terrasse aurait, selon la même source, déclaré disposer de documents officiels lui permettant de diffuser de la musique à toute heure.Dans sa correspondance, le plaignant sollicite l’intervention des autorités communales afin de faire appliquer la réglementation relative aux nuisances sonores et au tapage nocturne. Il appelle les services compétents à examiner la situation et à prendre, le cas échéant, les mesures appropriées pour préserver la tranquillité des habitants du quartier.



À ce stade, aucune réaction officielle des autorités locales n’a encore été rendue publique concernant cette plainte.

Exode Manonga
