Cette révision est l\’œuvre d\’une séance de travail qu\’a ténu, jeudi 19 septembre dernier, le maire de la ville de Boma Senghor Mbutuyibi Kwakula et les membres du conseil urbain restreint de sécurité, les services techniques du domaine des transports terrestres et économie nationale, la société civile, ainsi que les comités urbains de l\’Association des Chauffeurs du Congo (Acco) et l\’Association des motocyclistes du Kongo Central. Mais, sur terrain, certains chauffeurs ne se sont pas encore conformés à cette nouvelle tarification.

Ce vendredi 20 septembre 2024, quelques passagers se sont réjouis de cette décision, bien qu’elle n’est pas encore d’application à 50% sur terrain, d\’après les remarques de la journaliste Nzinunu Espérance.
Alors que par décision du premier citoyen de Boma et les acteurs œuvrant dans le secteur des transports dans sa juridiction, le prix du transport en commun a été revu à la baisse. Le coût de la course Inter urbain fixé unilatéralement à 1.000 FC par les chauffeurs taxi et les conducteurs des motos est revenu à 500 FC.

« Sur terrain par contre, il y a encore de résistance de la part des chauffeurs », témoignent quelques bomatraciens. À les en croire, les chauffeurs sont plus rapides à se conformer aux nouvelles tarifications quand il y a hausse de prix. Mais, dans le cas contraire, ils résistent.
D’autres utilisateurs de transport en commun demandent au Maire Mbutuyibi Kwakula Senghor d\’appliquer sévèrement des sanctions pour les chauffeurs qui ne se conformeront pas à cette décision, comme celà a été indiqué dans le communiqué officiel. Et, surtout, que cette baisse de prix fait déjà long feu.

Josué Muleli | NTEMO-CD.SITE
