La pluie torrentielle accompagnée de vents violents qui s’est abattue sur la cité de Kimpese, dans le territoire de Songololo (Kongo Central), le mercredi 7 janvier 2026, continue de laisser derrière elle un lourd bilan social. Deux jours après le passage de ces intempéries, de nombreuses familles vivent encore sans abri, contraintes de passer leurs nuits à la belle étoile.
Des habitations lourdement endommagées

Dans plusieurs quartiers, notamment Madiadia (quartier 4), IME et Mont Fleury A, B et C, des maisons ont vu leurs toitures emportées ou leurs murs fragilisés par la violence des vents. Certaines habitations se sont partiellement écroulées, rendant les lieux inhabitables.
Faute de solutions immédiates, des ménages entiers, parfois avec des enfants en bas âge, se retrouvent exposés aux intempéries, au froid nocturne et à l’insécurité.
Une détresse sociale visible

Sur le terrain, le constat est alarmant : matelas et effets personnels posés à même le sol, familles regroupées sous des bâches de fortune ou chez des proches déjà vulnérables. Cette situation accroît les risques sanitaires, notamment les maladies respiratoires et hydriques, dans un contexte où l’accès aux soins reste limité pour une partie de la population.
Un appel à la solidarité

Face à cette urgence humanitaire, des voix s’élèvent pour appeler à une mobilisation rapide des autorités locales, des organisations humanitaires et des personnes de bonne volonté afin d’apporter une assistance aux sinistrés, notamment en abris temporaires, vivres et articles de première nécessité.
Cette catastrophe rappelle, une fois de plus, la vulnérabilité de certaines zones de Kimpese face aux aléas climatiques et la nécessité de réponses durables en matière d’habitat et de prévention.
Josué Muleli