L’Espagne championne du monde 2026 : un but de Ferran Torres fait tomber l’Argentine en prolongation

Mondial 2026 : Ferran Torres propulse l'Espagne vers un deuxième sacre mondial après une finale disputée face à l'Argentine.

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L’Espagne a inscrit une nouvelle page de son histoire en remportant la Coupe du monde 2026, dimanche, grâce à une victoire 1-0 face à l’Argentine après prolongation. Dans une finale longtemps verrouillée, la Roja a trouvé la faille par Ferran Torres, offrant au football espagnol un deuxième titre mondial, seize ans après son premier sacre en Afrique du Sud.

Opposant les deux dernières grandes références du football international — l’Argentine, championne du monde en titre, et l’Espagne, championne d’Europe — cette affiche promettait un affrontement de très haut niveau. Si l’intensité tactique a dominé les débats, les occasions franches se sont révélées rares pendant une grande partie de la rencontre, chaque équipe privilégiant la maîtrise des espaces plutôt que la prise de risques.

Une domination espagnole longtemps sans récompense

Dès les premières minutes, la sélection espagnole a imposé son empreinte technique en monopolisant le ballon et en installant le jeu dans le camp adverse. Lamine Yamal, Mikel Oyarzabal et Marc Cucurella se sont successivement heurtés à un Emiliano Martínez vigilant, auteur de plusieurs interventions décisives qui ont maintenu l’Argentine à flot.Au retour des vestiaires, le scénario est resté sensiblement identique. L’Espagne a continué de dicter le tempo, tandis que l’Albiceleste s’est appliquée à défendre avec discipline, sans véritablement parvenir à développer des séquences offensives susceptibles d’inquiéter la défense espagnole.

Le tournant de la rencontre est intervenu dans les derniers instants du temps réglementaire avec l’exclusion d’Enzo Fernández, sanctionné d’un second avertissement. Réduite à dix joueurs, l’Argentine a dû faire face à une pression encore plus soutenue de la Roja, qui a néanmoins été contrainte de patienter jusqu’aux prolongations malgré une nette supériorité dans la production offensive.

Ferran Torres offre à la Roja un deuxième sacre mondial

L’avantage numérique a fini par produire ses effets. À la 106e minute, Nico Williams a parfaitement remis de la tête un centre de Pedro Porro vers Ferran Torres, qui a conclu d’une frappe puissante pour inscrire l’unique but de la finale. Une réalisation qui a libéré tout un collectif après plus de cent minutes d’efforts méthodiques.

Menée pour la première fois de la rencontre, l’Argentine a tenté de réagir dans les derniers instants. Lionel Messi ainsi que Marcos Senesi et Giovanni Simeone ont participé aux ultimes offensives de l’Albiceleste, sans parvenir à faire vaciller une défense espagnole restée solide jusqu’au coup de sifflet final.

Ce succès consacre le parcours d’une équipe espagnole qui aura progressivement imposé sa maîtrise collective tout au long de la compétition. La Roja ajoute ainsi une deuxième étoile à son palmarès mondial, après celle conquise en 2010, et confirme son retour durable parmi les grandes puissances du football international.

Au terme d’une finale où la rigueur tactique a souvent pris le pas sur le spectacle, l’Espagne a su faire preuve de patience, de constance et d’efficacité au moment décisif. Un sacre qui met fin au règne mondial de l’Argentine et referme l’édition 2026 sur l’image d’une sélection espagnole redevenue la référence du football mondial.

Josué Muleli

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