La ville portuaire de Boma, dans la province du Kongo Central, s’est réveillée ce dimanche 01 Mars 2026 sous le poids d’une nouvelle tragédie. Le corps sans vie d’un jeune homme d’une vingtaine d’années a été découvert le long de la rivière Kalamu, en plein centre urbain. D’après les informations rapportées par le journaliste Blaise Phoba, la victime aurait été agressée avant d’être abandonnée dans l’eau.

Alertés, des riverains se sont mobilisés pour sécuriser le périmètre et préserver les indices apparents, en attendant l’arrivée des équipes de la Croix-Rouge et des forces de sécurité pour les premières constatations. Au-delà du fait divers, ce drame ravive une inquiétude diffuse mais persistante : celle d’une insécurité qui semble s’enraciner et gagner en audace. Dans plusieurs quartiers, des habitants évoquent la persistance de l’insécurité et l’enracinement d’un sentiment de vulnérabilité au sein de la population.

Des voix s’élèvent désormais pour appeler à une réponse sécuritaire plus structurée, conjuguant présence dissuasive sur le terrain et dispositifs de prévention. Pour nombre d’observateurs locaux, l’enjeu dépasse la seule révélation de ce drame : il s’agit de restaurer un sentiment de sûreté mis à rude épreuve et de réaffirmer l’autorité de l’État face à la recrudescence de la violence.
La Rédaction